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Publié : 30 novembre 2008

Championnat de Belgique F3i : Andennes 31 novembre 2008

Une réunion de coordination F3i bien sympa

Novembre. Mois de m... Lorsque le ciel est gris et bas et pèse comme un couvercle...
C’est à ce mois-là que la Belgique est la plus pénible.
Ce dimanche, dernier jour de novembre ne failli pas à cette tradition.
Et c’est dans ce jour que les F3istes belges se sont retrouvés à Andennes pour y jeter les bases de l’organisation du championnat 2009.
On n’a pas fait la révolution ce dimanche. Voici en substance, ce dont on a discuté.
Jean-Baptiste Gallez sera encore notre directeur sportif. Cette reconduction nous fait tous chaud au coeur car, il faut le dire, Jean-Baptiste fait ça à la perfection.
Bruno Steelandt s’est beaucoup investi dans le planeur grandeur, ce qui lui laisse moins de temps qu’auparavant pour assurer la charge de coordinateur sportif. Eric Rémy s’est proposé pour le remplacer et cette proposition a été applaudie par tous. Bruno continuera a assurer les ressources informatique du F3i belge.
Rien de neuf du côté remorquage. Eric Counson a retrouvé un de ces fameux altimètres "belges" qui sont les meilleurs. On se demande toujours qui a réalisé ces merveilles. Celui qui le sait le dit.
Côté réglementation, on est tout satisfait de la situation actuelle. On a toutefois une discussion à propos du fameux point qui concerne la "rentrée dans la cible par le plus petit côté" et sur la manière d’interpréter ce point. En effet, dès lors qu’il n’est pas possible de consacrer des juges de touche pour vérifier la bonne géométrie de l’aterrissage, un brin d’explication est nécessaire. L’esprit de cet article concerne la sécurité des pilotes, chronométreurs et assistants installés sur les côtés de la cible. Dès lors, ce sont les vols qui menacent cette sécurité qui sont concernés. C’est le directeur sportif qui est le juge de la nécessité d’une sanction éventuelle. Une attention particulière est demandée pour que le tracé de la cible minimise ces risques en fonction des contraintes du terrain (obstacles, par exemple).


Photo 1. Un excellent repas, vite mangé

On insiste aussi pour rappeler que les clubs invitants sont censés participer au chronométrage et à l’installation de la cible. Pour éviter que cette règle simple soit oubliée, il est convenu que le coordinateur sportif contacte le club peu avant le concours pour la rappeler.
Les clubs pressentis pour les épreuves sont les suivants : Haneffe, Thumaide, Nivelles, Othée, Andennes. Les planeuristes sont des gourmands : ils ont jugé que, non seulement ces clubs font un accueil chaleureux, que les installations y sont parfaites, les terrains magnifiques, mais encore qu’on y mange particulièrement bien (couscous, barbecue, saucisse, boulets, jambon grillé, ...)
Côté planeur, en écoutant les bavardages, on comprend que la proportion de Vzmax va encore augmenter parmi les compétiteurs. On se demande pourquoi.


Photo 2. On tente de réchauffer un moteur de remorqueur avec de l’eau bouillante. Rien n’y fit. Heureusement que le remorqueur de Pimpin, lui, a démarré du premier coup.

La réunion se termine autour d’un bon apérro, en parlant de notre passion commune, l’aviation sous toute ses coutûres. Eric Counson et moi, aéro-cinéphiles enragés, échangeons les derniers films "aviation" que nous avons trouvés. A ce sujet, je ne peux que vous recommander à tous de consulter le site internet le plus complet que je connaisse, et il est en français : AEROMOVIES http://www.aeromovies.fr/


Photo 3. Pimpin a remorqué et votre serviteur a plané. Un peu frisquet mais que c’est bon.

Notre dîner a consisté en un plantureux spaghetti bolognaise, accompagné (selon la résistance de chacun) par une sauce au petits poivrons piquants inventée par un membre du club.
Après le dîner, quelques tentatives de vols. Seuls Pimpin, au remorquage, et moi, au planeur, avons volé. Et, je dois vous le dire : les autres ont eu tort. Les deux vols que j’ai faits m’ont fait le plus grand plaisir.

Une bonne bande de copains, une petite bouffe, un remorqueur, un planeur, que faut-il de plus dans la vie...

Et le ciel gris s’éclaire...

Bye, Pierre

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